Traitement du béton carbonaté d’un petit groupe d’immeubles
J'ai écrit un texte par rapport à mon article de l'année passée qui ne présentait qu'une vidéo :
Notre entreprise est intervenue sur un petit groupe d’immeubles présentant des signes decarbonatation du béton, phénomène naturel qui fragilise les armatures et met en péril la durabilité des structures.
Après un diagnostic précis, nous avons procédé à la mise à nu des zones atteintes, au traitement des armatures corrodées, puis à laréfection des bétons par mortiers de réparation adaptés. Enfin, uneprotection de surface spécifiquea été appliquée afin de ralentir durablement le processus de carbonatation et de garantir la pérennité des ouvrages.
Ce travail a permis d’assurer à la fois lasécurité des occupants, lavaleur patrimoniale des immeubleset lalongévité des structures.
Rénovation salle Mozart Hôtel de Ville Genève
J'ai écrit un texte par rapport à mon article de l'année passée qui ne présentait qu'une vidéo :
Au cœur de la Vieille Ville de Genève, l’Hôtel de Ville abrite un riche patrimoine architectural et artistique, témoin de plusieurs siècles d’histoire. Parmi ses salles emblématiques, laSalle Mozartoccupe une place particulière : décorée de fresques d’époque, elle reflète à la fois l’élégance et la mémoire culturelle de la cité.
Notre entreprise de maçonnerie,A. Stancheris SA, a eu l’honneur d’intervenir dans ce lieu chargé d’histoire afin de restaurer ses enduits et d’assurer leur parfaite intégration avec les fresques existantes.
Préserver l’histoire en respectant la matière
L’intervention a été réalisée sous la conduite et l’expertise deMonsieur Roger Simond, conseiller et expert auprès du service des monuments et des sites. Son rôle a été déterminant pour garantir que les travaux soient menés dans le respect absolu des directives patrimoniales et des techniques traditionnelles.
La première étape a consisté àpiquer les enduits dégradéssitués autour des fresques avec le concours des restaurateurs de l’entreprise St-Dismas, sans jamais altérer ces dernières. Ce travail minutieux a demandé une grande précision, alliant technicité et sensibilité au patrimoine.
Le choix de la chaux : tradition et durabilité
Pour la réfection des surfaces, nous avons utilisé unmortier de chaux, conformément à la recette transmise par l’expert. La chaux, matériau noble et respirant, est historiquement employée dans la construction et la restauration des bâtiments anciens. Son utilisation permet de préserver la porosité des murs, d’assurer une meilleure régulation de l’humidité et de garantir une parfaite compatibilité avec les structures existantes.
Une contribution à la mémoire collective
Au-delà de l’aspect technique, cette rénovation s’inscrit dans une démarche plus large depréservation du patrimoine genevois. Chaque intervention dans un bâtiment historique engage la responsabilité de conserver et de transmettre un héritage commun aux générations futures.
Nous sommes fiers d’avoir pu mettre notre savoir-faire au service d’un lieu aussi emblématique que la Salle Mozart, contribuant ainsi à la sauvegarde d’un fragment de l’histoire et de l’identité culturelle de Genève.
Formation continue. Cours de maçonnerie ancienne au CNPE (Neuchâtel)
J'ai écrit un texte par rapport à mon article de l'année passée qui ne présentait qu'une vidéo :
Dans le cadre de notre engagement pour la sauvegarde du patrimoine bâti, nous avons récemment envoyé plusieurs de nos collaborateurs suivre une formation continue auCentre Neuchâtelois du Patrimoine et de l’Entreprise (CNPE)à Neuchâtel.
L’objectif de cette formation était de perfectionner la maîtrise destechniques traditionnelles de mise en œuvre, en particulier celles liées à l’utilisation desmortiers à base de chaux, matériau historique par excellence pour la restauration des bâtiments anciens.
Pourquoi la chaux ?
La chaux est un liant utilisé depuis des siècles dans la construction. Respirante, souple et durable, elle est particulièrement adaptée aux murs anciens en pierre ou en maçonnerie. Contrairement aux produits modernes trop rigides, elle permet aux parois de réguler l’humidité et de préserver l’équilibre naturel du bâti. Sa mise en œuvre exige cependant un savoir-faire spécifique, que nos équipes s’attachent à entretenir et développer.
Une transmission de savoirs
Au CNPE, nos collaborateurs ont pu bénéficier de l’expertise d’artisans et de formateurs spécialisés. La formation a mêlé théorie et pratique, en abordant aussi bien l’histoire et les propriétés de la chaux que les techniques concrètes d’application : préparation des mortiers, mise en place des crépis, finitions traditionnelles.
Au-delà de l’aspect technique, ces moments d’apprentissage permettent aussi de renforcer lasensibilité patrimonialede nos équipes : comprendre l’importance de respecter les matériaux et les méthodes d’autrefois, afin de garantir des interventions durables et respectueuses des bâtiments.
Notre engagement pour le patrimoine
En investissant dans la formation continue, nous faisons le choix d’uneexcellence durable. Nos collaborateurs deviennent ainsi des acteurs qualifiés de la restauration et de la conservation du patrimoine architectural.
En ce qui concerne la maçonnerie, chezA. Stancheris SA, nous croyons que la qualité d’un projet de restauration repose autant sur les matériaux employés que sur la main de l’artisan qui les met en œuvre. Et pour que ce savoir-faire perdure, il doit être transmis, pratiqué et enrichi continuellement.
Les enduits à la chaux aérienne ont principalement pour fonction la décoration du support. Ces enduits sont exécutés soit en deux couches, c’est à dire gobés puis le crépi, soit en trois couches incluants en plus une couche de finition.
Le gobais sera appliqué avec une épaisseur maximale de 10 mm. Les irrégularités importantes du support seront rattrapées par l’application en deux passes. Suivant les conditions climatiques le délai de durcissement du gobetis à respecter est de 2 à plusieurs semaines.
Le corps d’enduit sera appliqué avec une épaisseur maximale de 10 mm
La finition, d’une épaisseur de 5 mm environ couvrira le corps d’enduit sans surcharge.
Attention!
Ces enduits de doivent pas être exécutés en soubassement enterrés ou sur une auteur inférieure à 50 cm à partir du niveau du sol en zone de rejaillissement des eaux de pluie.
Ils ne peuvent être entrepris que dans des conditions climatiques favorables, c’est à dire en période ni trop sèche ni trop humide et en dehors des périodes hivernales.
Lors de la mise en oeuvre et après coup, l’enduit devra être protégé de la pluie, du soleil et il faudra bâcher l’ouvrage afin de le protéger au maximum du vent. Le risque de gel doit être exclu pendant une période d’au moins un à deux mois après l’exécution de l’enduit.